vendredi 20 janvier 2017

Pleins feux sur le patrimoine no 2 : Sir Samuel Leonard Tilley

NOTE DE LA RÉDACTION : Le texte suivant est le deuxième d'une série des articles préparés à l'occasion de la Semaine du patrimoine 2017, qui se tiendra du 13 au 20 février. Intitulée Pleins feux sur le patrimoine, cette série nous donne une occasion de célébrer 150 ans de l’histoire, et de réfléchir au rôle du Nouveau-Brunswick dans l'établissement de la Confédération canadienne. En particulier, ce « pleins feux » est originaire de l’exposition du Musée de la région de Fredericton Un bateau plein d’ennui : Le Nouveau-Brunswick et la Conféderation, qui était conservée par Nathan Gavin et Caleb Goguen de STU et UNB.

Sir Samuel Leonard Tilley
(Bibliothèque et Archives 
nationales du Québec,
P1000,S4,D21,P24)
Sir Samuel Leonard Tilley

Samuel Leonard Tilley est né dans une petite famille Loyaliste de l’Empire Uni, à Gagetown, au Nouveau-Brunswick. Tilley s’est profondément engagé dans les mouvements préconisant l’abstinence et la modération, mouvements qui prenaient de l’ampleur. Il est devenu le chef des « Sons of Temperance » au Nouveau-Brunswick avant de commencer sa carrière politique. Tilley a aussi été copropriétaire d’une pharmacie à Portland, qui fait maintenant partie de Saint John.

Il a été élu à la Chambre de l’Assemblée en tant que représentant de Saint John en 1850. En 1854, il s’est joint aux « Smashers », a été réélu dans le gouvernement de Charles Fisher et a servi au poste de secrétaire provincial.

Tilley est devenu premier ministre du Nouveau-Brunswick le 19 mars 1861, après que Charles Fisher a dû quitter son poste. Des discussions sérieuses portant sur la confédération ont commencé l’année suivante. Sa prise de position en faveur de la confédération a finalement entraîné sa défaite à l’élection de 1865. Il a été élu à la Chambre des communes en 1867 après l’instauration de la Confédération. Tilley est devenu ministre des Finances en 1872 et de nouveau en 1878. Il a aussi été deux fois lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick, en 1873 et en 1885.


Pleins feux sur le patrimoine : Le lieutenant-gouverneur Arthur Hamilton Gordon

NOTE DE LA RÉDACTION : Le texte suivant est le premier d'une série des articles préparés à l'occasion de la Semaine du patrimoine 2017, qui se tiendra du 13 au 20 février. Intitulée Pleins feux sur le patrimoine, cette série nous donne une occasion de célébrer 150 ans de l’histoire, et de réfléchir au rôle du Nouveau-Brunswick dans l'établissement de la Confédération canadienne. En particulier, ce « pleins feux » est originaire de l’exposition du Musée de la région de Fredericton, Un bateau plein d’ennui : Le Nouveau-Brunswick et la Conféderation, qui était conservée par Nathan Gavin et Caleb Goguen de STU et UNB.

Sir Arthur Hamilton Gordon
(Archives provinciales du
Nouveau-Brunswick, P360-14)

Le lieutenant-gouverneur Arthur Hamilton Gordon


Le lieutenant-gouverneur Arthur Hamilton Gordon, fils de George Hamilton Gordon, 4e comte d’Aberdeen, est né à Londres, en Angleterre, le 26 novembre 1829. Il avait 32 ans lorsqu’il est arrivé au Nouveau-Brunswick en octobre 1861. Gordon, comme de nombreux officiels coloniaux appartenant à l’aristocratie, était un fervent sportif et un naturaliste passionné. Il est tombé immédiatement en amour pour le paysage de la province. Son affection pour la flore et la faune n’incluait pas les politiciens du Nouveau-Brunswick. Il estimait que le corps législatif était corrompu et rempli d’hommes mal éduqués et étroits d’esprit.

L’union maritime était attrayante pour Gordon pour diverses raisons. Son mépris pour les politiciens du Nouveau-Brunswick l’a mené à croire qu’une fusion complète des provinces permettrait d’obtenir un meilleur ensemble de candidats politiques. En outre, Gordon se considérait comme le lieutenant-gouverneur de ces colonies unies. Il s’est opposé aux termes de l’union présentés à la Conférence de Québec qui, selon lui, donnaient beaucoup trop de pouvoir aux politiciens provinciaux qu’il méprisait. Il a dû appuyer ces termes en raison de sa position comme représentant de la Couronne.

Gordon a contribué grandement à l’amélioration de l’efficacité de la milice provinciale en raison de sa connaissance des questions de sécurité qui avaient été causées par la détérioration des relations anglo-américaines durant la guerre de Sécession. La milice revitalisée ainsi que les soldats réguliers britanniques et la marine royale se tenaient prêts à défendre la province en avril 1866 lorsque les manifestations des Féniens ont eu lieu.

En 1866, le lieutenant-gouverneur Arthur Hamilton Gordon a quitté le Nouveau-Brunswick, en faisant le serment de ne plus jamais travailler dans une colonie autonome. Il est allé servir sous les climats plus chauds de la Trinité, des Fidji et de la Nouvelle-Zélande. Il est décédé le 30 janvier 1912 à Londres.

Joignez-vous à nous pour célébrer le Canada150 pendant la Semaine du patrimoine du Nouveau-Brunswick du 13 au 20 février 2017!

Pour plus d’information veuillez visiter le site Web de la Semaine du patrimoine N.-B... ou suivez-nous sur Facebook, Twitter, et Instagram.

vendredi 13 janvier 2017

Le Nouveau-Brunswick et la Confédération

par
Nathan Gavin, BA
Chargé de projets
Direction du patrimoine

Le Nouveau-Brunswick a joué un rôle important dans la Confédération et la formation du Canada. Le Nouveau-Brunswick a été l’épicentre des premières discussions officielles sur la Confédération et sa population a eu l’occasion de voter à ce sujet.

Au milieu des années 1800, le Nouveau-Brunswick connaît une période de prospérité économique. Le Traité de réciprocité signé récemment favorise le commerce transfrontalier, et les secteurs de l’exploitation forestière et de la construction navale sont florissants.

Néanmoins, la sécurité est une source de préoccupations pour le Nouveau-Brunswick. À l’époque, L’Amérique du Nord britannique ne possède pas sa propre armée et doit faire appel aux troupes régulières britanniques en cas de conflit. Non seulement le délai d’intervention est long, mais la Grande-Bretagne se trouve essentiellement à financer toutes les opérations militaires en Amérique du Nord britannique, un territoire britannique autonome. Des événements comme l’affaire du Trent et l’incident du Chesapeake devaient accentuer ces préoccupations.[1]

Sir Arthur Hamilton Gordon
(Archives provinciales du
Nouveau-Brunswick, P360-14)
L’union maritime semblait une solution logique au problème. Le regroupement de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard en une seule province est préconisé par beaucoup de politiciens de la région, ainsi que par le jeune lieutenant-gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon.

Un mois avant la première conférence sur la Confédération à Charlottetown (Î-P-É), une délégation de politiciens et de journalistes de la province du Canada (maintenant l’Ontario et le Québec) arrive à Fredericton pour une visite non officielle. Des discours pompeux sont prononcés, des bals somptueux sont donnés et, au moment de leur départ, les représentants de la province du Canada sont invités officieusement à assister à la Conférence de Charlottetown.


vendredi 6 janvier 2017

Semaine du patrimoine du Nouveau-Brunswick - Célébrons 150 ans !


Afin de rendre hommage au 150e anniversaire de la Confédération, le thème pour la Semaine du patrimoine 2017 est Célébrons 150 ans. Ce thème nous donne l’occasion de souligner le rôle du Nouveau-Brunswick dans la Confédération canadienne et de réfléchir aux nombreuses contributions des gens de la province à notre pays, le Canada.

Dusan Kadlec, Bal à Province House
(source: Parcs Canada) 

L’affiche de la Semaine du patrimoine 2017 du Nouveau-Brunswick présente une « pointe folle » de la collection du Musée du comté de Kings à Hampton. C’était construit par la couturière Fannie Parlee entre 1864 et 1895, du tissu pris des robes portées par ceux qui ont assisté au bal de la Conférence de Charlottetown en 1864. Cette conférence historique, où ils ont discuté l’idée de la Confédération pour la première fois, s’est notée pour le bal extravagant tenue au nom de l'union, le 8 septembre 1864.

On peut également trouver dans l’affiche de la Semaine du patrimoine 2017 les visages des nombreux individus qui ont été témoins de l’entrée du Nouveau Brunswick dans la Confédération. Notamment, Sir Arthur Hamilton Gordon qui était le lieutenant-gouverneur à ce temps-là, ainsi que chef Gabriel Acquin, Sir Samuel Leonard Tilley, Amand Landry, Sœur Amanda Viger, et le « Paris Crew » (pour n’en nommer que quelques-uns).

Pour souligner la Semaine du patrimoine 2017, nous vous invitons à célébrer avec nous en marquant 150 ans de l’histoire dans notre province. Pendant le Jour du drapeau national du Canada (le 15 février), prenez le temps de penser à la façon dont notre passée définit qui nous sommes en tant que Canadiens et Canadiennes. À l’occasion du jour du Patrimoine national (le 20 février), réfléchissez sur comment le patrimoine nous donne un legs au future.

Il est maintenant temps de planifier votre part dans la Semaine du patrimoine 2017. Laissez-vous guider par votre imagination! Vous pouvez être hôte ou hôtesse, composer une chanson, donner un spectacle, partir à la découverte, faire une recherche, écrire un récit ou organiser une activité. Les possibilités sont infinies! Nous vous invitons à participer, à planifier une activité, et à échanger des renseignements avec nous grâce à notre système d’inscription en ligne.

mardi 24 février 2015

Le drapeau du Nouveau-Brunswick a 50 ans : L’espoir renaît

Le 24 février, le Nouveau-Brunswick célébrera le 50e anniversaire de son drapeau. L’adoption de notre drapeau suit de près de deux semaines celle de l’unifolié par le Canada. Pourtant, contrairement aux débats de la Chambre des communes à Ottawa sur l’unifolié, qui ont pris les allures d’accusations d’activités politiques partisanes et de dénigrement linguistique, l’histoire de l’adoption du drapeau du Nouveau-Brunswick est bien moins controversée.

La raison est simple : en 1868, la reine Victoria avait conféré des armoiries au Nouveau-Brunswick « …que la province était tenue d’arborer sur les sceaux, les blasons, les bannières, les drapeaux et autres, conformément aux lois d’armoiries» [traduction ][1].


vendredi 13 février 2015

Le drapeau canadien : un bref historique

Par Katlin Davey,
Interne de l'histoire publique
Arts 3000, UNB

L’histoire de la naissance du drapeau canadien est tout à fait singulière. À l’approche de son 50e anniversaire, il est important de songer aux événements de 1965, étant donné qu’un drapeau national contribue à forger une identité nationale. Pour les Canadiens qui n’ont aucun souvenir du Red Ensign, il est difficile d’imaginer un Canada qui n’est pas défini par le drapeau unifolié. Toutefois, l’adoption d’un nouveau drapeau canadien n’a pas été une mission facile. Beaucoup de Canadiens étaient en faveur de l’adoption d’un nouveau drapeau, mais beaucoup d’autres n’en voulaient pas. C’est au début de 1964 qu’a commencé la démarche visant à concevoir un drapeau national et, le 15 février 1965, un nouveau Canada voyait le jour.

Le premier ministre, Lester B. Pearson, était un ardent partisan de la conception d’un nouveau drapeau national. Bien que le Red Ensign jouait le rôle de drapeau national depuis de nombreuses années, il croyait que le Canada était parvenu à maturité comme pays et qu’il devait être redéfini ainsi que réunifié. Étant donné que le premier ministre Pearson comprenait que la création d’un nouveau drapeau devait être le résultat d’un effort bipartisan, un comité mixte a été mis sur pied. Par la suite, une invitation générale à présenter des propositions a été lancée et des gens de tout le Canada ont suggéré leurs idées quant à l’apparence que devrait avoir le nouveau drapeau national. Plus de 3 000 esquisses ont été présentées, parmi lesquelles plus de 2 000 contenaient une feuille d’érable. En fin de compte, le comité n’en a retenu que trois.

vendredi 28 novembre 2014

Fêtes du patrimoine du Nouveau-Brunswick 2015

Comme les années précédentes, une Fête régionale du patrimoine se déroulera dans votre district à la fin avril ou au début mai.

Si vous voulez que votre école participe encore une fois au programme des Fêtes régionales du patrimoine du Nouveau-Brunswick, veuillez remplir la feuille ci-jointe et la retourner à l’adresse suivant : fetes.dupatrimoine@gnb.ca  Avant le 2 décembre

De plus amples renseignements concernant le programme des Fêtes du patrimoine (et les évènements de 2014) sont affichés sur le site Web.

Je vous remercie et je vous offre mes meilleurs vœux de succès pour une autre année scolaire réussie!
Cynthia